Quand débute l’année du Cheval de Feu 2026? Calendrier solaire et lunaire   Recently updated !


2026 inaugurera l’Année chinoise du Cheval — plus exactement, une année Cheval de Feu Yang. Le Chi (énergie vitale) associé à ce cycle mêle les qualités dynamiques du Feu Yang au Feu (et à une touche de Terre) naturellement présent dans le signe du Cheval. La dernière année du Cheval date de 2014, et la prochaine tombera en 2038, car chaque animal du zodiaque chinois revient tous les 12 ans.

Alors, quand commence le Nouvel An chinois en 2026 ? L’Année du Cheval débute le 17 février 2026, selon le calendrier lunaire.

Mais est-ce tout ? Pas vraiment. Le système métaphysique et le calendrier traditionnel chinois sont toujours un peu complexes et très précis. Vous avez sûrement remarqué que la date du Nouvel An chinois change chaque année, contrairement au Nouvel An occidental. Cela peut sembler étrange jusqu’à ce que vous compreniez sa logique. La date est déterminée selon le calendrier lunaire, mais la tradition chinoise suit en réalité un système bi-calendaire intégrant des calculs lunaires et solaires. La date solaire n’est pas identique à la date lunaire, et cet ensemble forme le calendrier Hsia (Xia), également appelé calendrier des fermiers.

Dans cet article, je vais clarifier chacune des dates liées au Nouvel An chinois 2026 et expliquer les logiques astrologiques et astronomiques qui les sous-tendent. Vous comprendrez ainsi quand l’énergie de l’année du Cheval commence réellement — et pourquoi célébrer cet événement a tout son sens, même si vous n’êtes pas d’origine chinoise. Examinons donc les calendriers lunaire et solaire pour savoir quand débute véritablement l’année du Cheval de Feu Yang.


Quand commence vraiment l’année du Cheval de Feu Yang 2026 ?

La date variable marquant le début d’une année chinoise repose sur le cycle lunaire. La lune met environ 29,5 jours pour effectuer une orbite complète autour de la Terre : c’est un mois lunaire. Douze mois lunaires composent une année lunaire : 12 × 29,5 = 354 jours.

Comme vous le remarquez, 354 jours, c’est plus court que les 365 jours d’une année solaire. Voilà pourquoi la date du Nouvel An chinois change chaque année. Pour corriger cette différence, un mois lunaire supplémentaire est ajouté environ tous les trois ans. Ce mois intercalaire compense les 11 jours de décalage entre année lunaire et solaire. Après trois ans, l’écart devient d’environ 33 jours, presque un mois lunaire, ce qui justifie l’ajout. Grâce à ce système, les calendriers solaire et lunaire ne dérivent jamais trop l’un de l’autre. Les années comprenant ce mois supplémentaire sont des années bissextiles lunaires. J’espère que vous me suivez toujours.

Selon ce cycle lunaire de 354 jours…Le début lunaire de l’année du Cheval de Feu Yang tombe le 17 février 2026.
Cette date basée sur la lune constitue le premier repère important.

Comme la métaphysique chinoise prend en compte les influences Yin et Yang, le cycle solaire est lui aussi essentiel. Le début solaire de l’année chinoise se fonde sur l’année solaire de 365 jours, mais il ne correspond pas aux solstices. Il suit une autre logique que j’expliquerai bientôt. Ce début solaire survient habituellement le 3, 4 ou 5 février.

En 2026, le début solaire de l’année du Cheval de Feu Yang est le 4 février 2026.
C’est le deuxième repère important, calculé selon la position du soleil.

Cette date solaire est celle utilisée pour plusieurs disciplines métaphysiques chinoises comme le Bazi, le Feng Shui et le Qi Men Dun Jia.

Alors, quand considère-t-on qu’un enfant est né sous le signe du Cheval ? Étant donné que le Bazi (les Quatre Piliers du Destin) est normalement une astrologie solaire, un bébé né à partir du 4 février appartient au signe du Cheval. Les naissances entre le 4 et le 17 février 2026 relèvent donc déjà du Cheval — sauf si l’on utilise un système Bazi lunaire,  qui existe mais est beaucoup moins répandu.

Maintenant que vous connaissez ces deux dates, vous pourriez vous demander en quoi elles vous concernent vraiment — surtout si vous venez d’une culture non chinoise.

L’année du Cheval de Feu arrive au galop. Image produite par Grok


Je ne suis pas Chinois. Pourquoi célébrer le Nouvel An chinois ?

Très simplement parce que, sur le plan astrologique et astronomique, le Nouvel An chinois est bien plus aligné avec les cycles naturels. Le Nouvel An occidental du 1er janvier est essentiellement une convention culturelle. Ce n’est pas pour dire que les traditions n’ont aucun effet — au contraire, elles relèvent de la dimension humaine de la Trinité cosmique taoïste: Ciel, Homme et Terre. Mais ces coutumes changent selon les époques et reflètent davantage des choix humains que des dynamiques célestes.

D’ailleurs, pendant longtemps, l’année occidentale commençait le 1er avril — ce n’est pas une blague ! Le passage au 1er janvier provient de décisions humaines visant à imposer une organisation aux cycles naturels. À une époque où l’on découvre combien les élites ont manipulé le monde — parfois au moyen de rituels symboliques — choisir une date déconnectée de l’ordre cosmique n’aide pas à vivre en harmonie avec l’Univers.

Un début d’année fondé sur le mouvement des astres suit une logique totalement différente : elle reconnaît que des forces supérieures guident notre existence, et que nous devons nous y accorder. En résumé : le Nouvel An occidental découle davantage d’un choix administratif et politique, tandis que le Nouvel An chinois repose sur des lois naturelles.

Pour comprendre à quel point le 1er janvier est arbitraire sur le plan astronomique, regardez les anciennes civilisations : Mésopotamiens, Égyptiens, Grecs, Celtes… Tous synchronisaient le début de l’année avec les équinoxes et solstices :

  • équinoxe de printemps (vers le 20 mars)

  • équinoxe d’automne (vers le 20 septembre)

  • solstice d’hiver (vers le 20 décembre)

Même les Romains célébraient leur nouvelle année près du 1er avril, autour de l’équinoxe de printemps. Cette coutume est restée longtemps en vigueur. Le 1er avril est devenu le Poisson d’avril, mais le changement officiel vers le 1er janvier n’est arrivé qu’en 1582, avec l’adoption du calendrier grégorien introduit par le pape Grégoire XIII. Cette décision a reformé le monde occidental mais n’a aucun lien avec les cycles naturels.

Alors quelles dates reflètent logiquement le début d’une année ? Les solstices et équinoxes constituent un excellent repère. Dans l’hémisphère Nord, le solstice d’hiver (désormais autour du 22 décembre) est la journée la plus courte, après quoi l’énergie Yang recommence à croître jusqu’à son apogée estivale. On pourrait très bien considérer cette période comme un début naturel d’année.

Mais le calendrier chinois suit une autre logique. Les deux dates marquant l’ouverture d’une année chinoise correspondent respectivement au moment où la lune entame une nouvelle orbite autour de la Terre, et où la Terre commence un nouveau cycle solaire autour du Soleil. Ces transitions reflètent des changements énergétiques concrets.

Pour résumer, voici les étapes de transformation du Chi entre septembre et février :

  • Équinoxe d’automne (vers le 20 septembre)

  • Samhain/Halloween, à mi-chemin entre équinoxe et solstice (31 octobre)

  • Solstice d’hiver, après lequel le Yang augmente et le Yin décroît

  • Début lunaire de l’année, lors de la nouvelle lune ouvrant le 11e mois lunaire

  • Début solaire de l’année, lorsque le Soleil atteint précisément 315°, généralement autour du 4 février (parfois le 3 ou le 5), marquant le début du printemps astrologique chinois

Même si le 1er janvier a une valeur culturelle et se situe relativement près du solstice, il ne correspond pas à une véritable bascule énergétique. En revanche, les débuts lunaire et solaire du Nouvel An chinois sont calés sur de réels cycles astronomiques. C’est d’ailleurs pourquoi l’énergie du Nouvel An chinois commence déjà à se réveiller après le solstice de décembre (le Yang remonte), puis se transforme pleinement lors des marqueurs lunaire et solaire. Cela dit, la date occidentale reste utile en numérologie, une discipline métaphysique centrée sur l’influence humaine.

Vous comprenez maintenant que les dates du Nouvel An chinois signalent une authentique transformation du Chi, contrairement au Nouvel An occidental. Alors, pourquoi célébrer le Nouvel An chinois ?

Parce qu’avoir une vie harmonieuse, prospère et fluide nécessite d’aligner vos intentions et vos actions avec les mouvements de l’Univers. Nous co-créons tous une partie de notre destin, mais nous faisons aussi partie de forces bien plus vastes. En suivant les cycles naturels, vous entrez littéralement dans le courant énergétique de la nouvelle année. C’est la différence entre nager avec le courant ou contre lui. Quelle option demande moins d’effort ? Laquelle vous emmène plus loin ? Évidemment : aller dans le sens du flux.

S’aligner sur ce mouvement cosmique augmente vos chances d’attirer prospérité, abondance, et même amour, en harmonisant vos intentions avec la “musique des sphères”, les mouvements planétaires qui nous influencent tous. C’est précisément pourquoi, en tant que Français occidental, je me conforme personnellement à l’astrologie chinoise, au Feng Shui et au calendrier chinois.

Que vous soyez Chinois ou non importe peu : célébrer correctement le Nouvel An chinois maximise vos chances de vous synchroniser avec l’énergie de 2026, l’année du Cheval de Feu Yang.

Honorez les deux dates clés : le début solaire du 4 février 2026 et le début lunaire du 17 février 2026. Mieux encore : faites de toute cette semaine une période spéciale pour accueillir la nouvelle énergie. Pour ne manquer aucune mise à jour, vous pouvez suivre ma page Facebook consacrée au Feng Shui et au Bazi.